Archive pour la catégorie ‘Vie politique’

Lettre d’Harlem Désir

Mardi 29 septembre 2009

Cher(e) ami(e), Cher(e) camarade,

Le 1er octobre les militants socialistes sont appelés à se prononcer sur le 1er des socialistes dans leur région et sur 11 questions portant sur le fonctionnement et la rénovation du parti socialiste. C’est un rendez vous que nous ne devons pas rater, qui est une occasion d’avancer sur des questions décisives et d’engager un nouveau dialogue avec les Français.

La sensibilité « Clarté, Courage, Créativité » considère que la rénovation, à la fois de notre projet et de nos pratiques, est au cœur des priorités pour le parti socialiste.

Notre parti est le seul outil qui peut permettre la victoire de la gauche dans notre pays en 2012. C’est parce que nous aimons le Parti Socialiste que nous voulons qu’il évolue, qu’il s’améliore et que nous refusons le statu quo. Le rénover est une nécessité non pour rompre avec son histoire, mais pour lui redonner un temps d’avance en matière de pratiques politiques et démocratiques comme il a su le faire avec audace à plusieurs reprises.

La limitation du cumul des mandats doit contribuer au changement des pratiques politiques, aider au renouvellement et permettre de faire une place plus grande à la représentation de la diversité de notre société ; sur ce point, des camarades de la sensibilité « Clarté, Courage, Créativité » ont ouvert la  voie et mis en œuvre le principe d’exemplarité pour faire avancer les pratiques collectives. Ainsi, la Fédération du Finistère, avec Marc Coatanéa son premier secrétaire fédéral, a saisi les militants dès le début de cette année sur la limitation des cumuls de mandats et l’a immédiatement appliquée avec ses élus. Rappelons que Bertrand Delanoë avait démissionné de son mandat de parlementaire dès son élection comme Maire de Paris. Avec le vote du 1er octobre nous devons permettre à l’ensemble du parti de franchir cette étape décisive, qui demain devra se prolonger par un véritable statut de l’élu.

La parité, conquête concrétisée par le Gouvernement de Lionel Jospin pour les candidatures, doit devenir effective dans les assemblées de la République et pour commencer dans nos propres instances. Là encore, « Clarté, Courage, Créativité » avait mis en œuvre la parité parmi ses représentants dès le congrès de Reims. Par notre vote du 1er octobre elle doit devenir la règle pour l’ensemble du parti.

Plus que jamais, nous devons faire en sorte que notre parti ressemble à notre pays, à sa société, et qu’il puisse associer et représenter beaucoup plus fortement celles et ceux qui s’engagent dans toutes les formes d’action collective pour le progrès, la solidarité, la justice, l’écologie, au travers des syndicats, des associations, des mouvements de citoyens et de jeunesse, tous ceux qui espèrent de la gauche.

Cette rénovation doit être entièrement consacrée à associer les Français à la préparation de l’alternance pour 2012. C’est l’esprit que nous devons donner aux primaires, qui prendront leur sens en lien avec le projet préparé par les socialistes et le rassemblement sur une plateforme programmatique des formations qui souhaitent une candidature commune de la gauche au premier tour de l’élection présidentielle. Pour donner l’élan le plus large à notre candidat et le porter avec force au second tour de la présidentielle.

Enfin, il nous faut faire passer un nouveau souffle démocratique dans notre vie interne. Remettre notre parti en mouvement, c’est aussi entrer dans une nouvelle ère d’éthique et de transparence. A cet égard, un grand parti moderne doit se doter de procédures et de pratiques qui ne puissent jamais être mise en doute ou donner lieu à suspicion. La rédaction de la charte éthique, la création d’un comité d’éthique et l’adoption de règles claires et respectées, devront être au cœur de la convention de la rénovation que nous tiendrons en juin 2010.

Aujourd’hui, par le vote du 1er octobre, un processus doit être engagé, sur la base des orientations fixées, qui débouchera sur des décisions de réforme de nos statuts débattues et tranchées par les militants lors de la convention du mois de juin. La sensibilité « Clarté, Courage, Créativité » veillera à ce que les militants aient toujours le dernier mot sur chacune des grandes décisions qui engageront notre destin collectif.

La rénovation du Parti socialiste est une nécessité avant tout pour créer les conditions de l’alternance en 2012. Et nous devons consacrer nos efforts les plus déterminés aux Français et renouer avec eux le dialogue avec audace et créativité afin de répondre à leurs interrogations sur l’avenir, et avant tout à leurs préoccupations actuelles. C’est une urgence et un devoir, en particulier à l’aube du combat contre la droite que nous devrons mener ensemble lors des prochaines élections régionales.

C’est pourquoi la rénovation ne peut être, pour nous, ni un vœu pieux, ni une posture : c’est aujourd’hui l’intérêt général de tous les socialistes. C’est l’intérêt général d’une gauche qui a besoin  de retrouver la vitalité qui nous permettra non seulement de gagner les élections mais aussi de changer la société. Que chacun vote selon sa conviction, mais que le vote soit massif, car c’est cela la rénovation. Le 1er octobre, posons un acte d’avenir. Dès le 2 octobre soyons pleinement mobilisés, tous ensemble, dans le combat des élections régionales, au service des Français.

Harlem Désir.

Consultation militante : le questionnaire

Samedi 12 septembre 2009

1.Les primaires ouvertes
L’organisation de primaires ouvertes pour l’élection présidentielle est une avancée démocratique et doit être aussi une chance pour créer un vaste mouvement populaire en faveur de notre candidat(e) et de nos idées.

Nous souhaitons qu’elles permettent d’agréger autour de nous toutes celles et tous ceux qui veulent nous aider à construire un autre projet de société, choisir notre candidat(e) en 2011, l’amener à la victoire en 2012 et se mobiliser ensuite pour changer la France.

Nous vous proposons d’en adopter aujourd’hui le principe, les modalités concrètes d’organisation de ces primaires étant précisées dans la convention de l’été 2010.

Question 1-1 : « Etes-vous favorables à la désignation du candidat(e) des socialistes par des primaires ouvertes aux citoyens qui souhaitent le changement en 2012 et veulent participer à la victoire de la gauche? »

Nous nous sommes engagés, avec nos partenaires de gauche, dans une nouvelle démarche de rassemblement à gauche. C’est dans ce cadre et sur le fondement d’un travail en commun sur nos valeurs et nos idées, avec des actions communes, que seront discutées les stratégies électorales les plus appropriées pour gagner en 2012. Ces discussions pourront amener certains de nos partenaires à vouloir organiser en commun, par des primaires ouvertes, la désignation du candidat(e) de la gauche.

Question 1-2 : Donnez vous mandat au Bureau National pour organiser ensemble avec les formations de gauche qui le souhaitent de telles primaires dans le cadre d’un rassemblement politique et sur la base d’une plate-forme commune ?

2- Le non-cumul des mandats
La limitation du cumul des mandats est une condition du bon exercice de chacun d’entre eux mais aussi du renouvellement des responsables politiques. C’est la fierté des socialistes d’avoir été à l’initiative des seules lois limitant le cumul des mandats. Le groupe socialiste déposera d’ailleurs des amendements pour aller plus loin lors du débat sur le projet de loi sur les collectivités territoriales. Dès à présent, notre groupe parlementaire et le Parti vont travailler à un projet de véritable statut de l’élu que nous mettrons en œuvre lorsque nous reviendrons au pouvoir.
Mais il est temps aujourd’hui pour les socialistes de franchir une étape majeure. Nous proposons d’inscrire dans nos statuts deux nouvelles limitations qui vont plus loin que la loi actuelle, qui s’inscrivent dans l’objectif du mandat unique pour les parlementaires et qui s’imposeront à tous les socialistes à chaque renouvellement.

Question 2-1 : Etes-vous favorables, comme étape vers le mandat parlementaire unique, à l’impossibilité de cumuler, sans attendre le vote d’une loi, dès les prochains renouvellements (cantonales 2011, Sénatoriales 2011, législatives 2012) un mandat de parlementaire avec une présidence d’exécutif local (Communes, Intercommunalité, CG, CR) ou la participation à un exécutif (Vice-Pdt, Maire adjoint )?

Question 2-2 : Êtes-vous favorables à limiter à trois les mandats successifs des présidents d’exécutifs locaux (Maires, Présidents de Conseil Général, de Conseil Régional, et d’Intercommunalité) ?

3- La parité, les diversités, les outremers et le renouvellement générationnel

Un Parti fort est un Parti qui ressemble à la société qu’il représente. Nous devons ainsi organiser en notre sein les conditions de l’égalité réelle d’accès aux responsabilités.

La première exigence est la parité. Les socialistes déposeront une proposition de Loi afin de durcir les conditions du financement des partis politiques qui ne respectent pas la stricte parité dans leurs candidat(e)ures aux élections législatives. Par ailleurs, nous vous proposons d’aller au-delà du seuil de 40% minimum de femmes présentes dans nos instances dirigeantes comme nos statuts le prévoient aujourd’hui. Si vous décidez d’approuver le principe de parité totale, cela sera applicable dès le prochain congrès.

Question 3-1 : « Êtes-vous favorables à l’instauration de la parité totale dans toutes les instances du Parti (locales et nationales) ? »

Question 3-2 : « Êtes-vous favorables à l’instauration de la parité dans les candidat(e)ures pour les élections législatives de 2012 ? »

Il faut aussi créer les conditions d’assurer en notre sein la diversité, au sens le plus large du terme, sans instaurer de quotas, en visant l’accès aux responsabilités de militants issus de l’immigration, d’ouvriers, d’agriculteurs, d’employés du secteur privé…, qui sont aujourd’hui sous-représentés parmi les responsables et les élus de notre Parti. Il s’agit aussi de préparer aujourd’hui une nouvelle génération à exercer demain les responsabilités. L’expérience nous a appris que nous ne pouvions réussir qu’en s’y prenant suffisamment tôt et en réservant des cantons ou des circonscriptions pour mettre en application nos principes.

Question 3-3 : « Donnez-vous mandat au Bureau National pour fixer, pour chaque élection, des objectifs de renouvellement contribuant à une meilleure représentation des diversités de la société française, et pour cela, en réservant si nécessaire, des circonscriptions électorales ? »

4. Pour une démocratie interne aboutie

Nous savons par ailleurs que l’acte d’adhésion est encore trop difficile dans notre parti et nous empêche de devenir un parti de masse à l’image de la société. Il est donc nécessaire de réfléchir collectivement à de nouveaux modes d’organisation et de formation.

Question 4-1: Donnez-vous mandat au Bureau National pour proposer dans la réforme de nos statuts des règles nouvelles permettant d’ouvrir largement notre parti aux hommes et aux femmes de gauche en réduisant les obstacles à leur adhésion (adhésion directe, adhésion à des sections thématiques, montant des cotisations, modalité d’accueil, adhésion sur Internet…)?

Le Congrès de Reims a montré que l’élection au suffrage universel direct du 1er Secrétaire National et des 1ers secrétaires fédéraux après le Congrès pouvait empêcher celui-ci d’être un moment de synthèse, de travail et de rassemblement. Sans remettre en cause la proportionnelle, qui est un élément fondamental de l’unité des socialistes permettant le respect de la pluralité d’opinion dans chacun de nos instances, il nous faut réfléchir à une nouvelle organisation de nos Congrès permettant que le choix de nos dirigeants repose sur des choix politiques et sur leur capacité à créer des majorités stables pour pouvoir gérer le parti.

Question 4-2 : Donnez-vous mandat au Bureau National pour proposer dans la réforme de nos statuts, des règles de démocratie interne permettant d’améliorer l’efficacité de nos Congrès et de choisir nos dirigeants en cohérence avec nos orientations politiques ?

5. Pour des règles d’éthique

Nous devons nous doter des moyens pour garantir un réel civisme interne et la solidarité entre socialistes à tous les niveaux. Nous proposons que soit rédigée une charte d’éthique, prévue par nos statuts, mais jamais écrite. Une commission composée de personnalités incontestées faisant autorité dans notre Parti pourrait être chargée de faire respecter ces règles communes. Elle pourrait, entre autres, proposer une réforme de l’organisation de nos scrutins afin qu’il n’y ait plus de contestations, rappeler à l’ordre ceux de nos camarades ou de nos instances qui ne respecteraient pas les valeurs et les règles de notre collectif.

Question 5.1: Etes-vous favorables à la création dans notre parti d’une autorité indépendante et incontestée, chargée de faire respecter les règles d’éthique et de droit s’imposant à tous les adhérents du Parti Socialiste, disposant des moyens de les faire respecter et tranchant en dernier ressort toute question en rapport avec la violation de nos règles communes ?

Question 5.2: Approuvez-vous la mise en œuvre dans les scrutins internes de notre parti, de nouveaux mécanismes, inspirés des règles et des moyens de la République, garantissant la sincérité et la fiabilité de nos votes ?
Le questionnaire comporte également une dernière question, facultative et ouverte qui permet aux militants d’exprimer leur position sur un sujet qui n’aurait pas été traité. Toutes les réponses à cette question seront soumises pour analy.e au siège du parti et feront l’objet d’une synthèse remise à la commission présidée par Arnaud Montebourg.

Réponse de Guillaume Bachelay à BHL : « Stop aux démolisseurs ! »

Lundi 3 août 2009

Publié dans le Journal du Dimanche du 25 juillet 2009

Il faut lire Bernard-Henri Lévy et lui répondre. Les intellectuels peuvent voir juste, ils peuvent aussi faire fausse route.

Bien sûr que la crise du PS « a commencé avec le déclin du communisme ». Depuis la chute du Mur de Berlin, nous nous sommes trop souvent cantonnés au « ni-ni » : ni privatisations ni nationalisations en économie, ni fédéralisme ni souverainisme pour l’Europe, ni libertaires ni sécuritaires face à la demande d’autorité. Quand on se définit par négation, difficile en effet de susciter l’adhésion…

Reste que l’échec du capitalisme financier, ses dégâts industriels, sociaux, environnementaux – dont BHL ne dit pas un traître mot – montrent que nos valeurs n’ont jamais été aussi actuelles. Contre l’économie-casino, la justice sociale et l’égalité. Contre les fanatismes, la laïcité et l’internationalisme. Avec une révolution dans les têtes, du local au global : traiter l’urgence écologique (survivre) sans renoncer à l’exigence sociale (mieux vivre).   (Lire la suite…)

Réponse à BHL par Henri Weber

Mardi 28 juillet 2009

Réponse à BHL

Comme on pouvait s’y attendre, la lourde défaite du Parti socialiste aux élections européennes a suscité en son sein, après un court délai de décence, un déchainement de critiques contre Martine Aubry, tandis que dans les médias retentissaient à nouveau les oraisons funèbres de la social-démocratie. (Lire la suite…)

Lettre de Martine Aubry aux responsables des partis et mouvements de gauche et écologistes

Mardi 7 juillet 2009

Copie de la lettre adressée à Jean-Michel Baylet, Marie-George Buffet, Jean-Pierre Chevènement, Cécile Duflot, Jean Luc Mélenchon et Daniel Cohn-Bendit

La situation du pays est grave. Il est traversé par une crise profonde. Profonde dans l’ampleur des dégâts sur les vies humaines : la montée du chômage, l’explosion des inégalités et de la précarité sont terribles. Profonde aussi dans sa signification. Cette crise est celle d’un système qui impose la rentabilité à court terme, l’accumulation de biens matériels et d’argent comme principes majeurs de la société. C’est aussi un modèle de société qui oppose les hommes et les territoires et détruit la planète.

Pourtant la droite, aujourd’hui emmenée par Nicolas Sarkozy qui fait sienne cette idéologie néolibérale, n’a pas été sanctionnée dans les urnes.

En cela, le résultat des dernières élections est un nouvel échec pour les forces de progrès, même si les résultats individuels ont été contrastés. Nous réunissons plus de voix que la droite mais nous apparaissons collectivement comme les perdants du scrutin du 7 juin. Et si certains partis de gauche se détachent à telle ou telle élection, nous sommes incapables de transformer notre force collective en alternative politique à la droite. (Lire la suite…)

Congrès à Versailles, « Nous sommes dans un régime autoritaire » par Jean-Marc Ayrault

Jeudi 25 juin 2009

Lundi 22 juin, Nicolas Sarkozy s’exprimait à Versailles devant le congrès. Beaucoup de faste et très peu de fond. Le discours du chef de l’État n’était pas à la hauteur de la crise qui touche le pays. Réaction de Jean-Marc Ayrault président du groupe socialiste à l’Assemblée
« Nous sommes dans un régime autoritaire »
Par Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale

Comment jugez-vous la prestation de Nicolas Sarkozy devant le Congrès ?

La première chose qui me vient à l’esprit comme beaucoup c’est « tout ça pour ça » ! Un emballement médiatique et un demi-million d ’euros dépensé pour un discours très convenu n’apportant aucune réponse concrète aux problèmes des Français. Ce qui compte dans notre situation, ce n’est pas le propos, c’est l’action.

(Lire la suite…)

Congrès à Versailles, ce que les Français auraient voulu entendre par Jean-Pierre Bel

Jeudi 25 juin 2009

Lundi 22 juin, Nicolas Sarkozy s’exprimait à Versailles devant le congrès. Beaucoup de faste et très peu de fond. Le discours du chef de l’État n’était pas à la hauteur de la crise qui touche le pays.
Réaction de  Jean-Pierre Bel,  président du groupe socialiste  au Sénat.

Ce que les Français auraient voulu entendre
Par Jean-Pierre Bel, président du groupe socialiste au Sénat

Nicolas Sarkozy, en venant à Versailles ce lundi 22 juin devant les parlementaires, a fêté à sa manière l’anniversaire de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008.

Ce discours, dans ce lieu, sous cette forme, face à un Parlement contraint au silence, a entériné une profonde modification des équilibres de la Ve République. Le Premier ministre n’est plus que le premier des ministres, de chef de l’Exécutif il devient l’exécutant en chef !

La Constitution étant la norme suprême de notre République, nous étions présents pour écouter le Président à Versailles.

Qu’avons-nous entendu ? Une intervention sans souffle, celle d’un candidat à l’élection présidentielle. (Lire la suite…)

Martine Aubry, un discours « de lucidité et de vérité »

Dimanche 7 juin 2009

21h15, un discours « de lucidité et de vérité ». Martine Aubry a d’abord pointé « la responsabilité collective de tous les partis et de tous les gouvernements », dans le fait que « l’Europe n’est pas apparue comme une solution ». Dans ce contexte, la Première secrétaire a appelé le président de la République à « renoncer à donner un nouveau tour de vis social dans notre pays ». « Unité, rénovation de nos idées, rénovation de nos pratiques, rassemblement de la gauche : ce sont les tâches majeures auxquelles nous devons nous atteler dès demain » a conclu Martine Aubry, demandant aux Français « de garder espoir et confiance dans le Parti socialiste et dans la gauche ».

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J.C Cambadelis : « Un résultat décevant, pour l’Europe, pour la France et pour le PS »

Dimanche 7 juin 2009

Quelques minutes après 20 heures, Jean-Christophe Cambadélis, le directeur de la campagne européenne des socialistes, commente les premières estimations : un résultat décevant pour l’Europe, « une sanction de la façon dont l’Europe se construit jusqu’à présent », pour la France, « où aucun parti n’est en forte dynamique » et enfin pour le Parti socialiste, « qui va devoir se rénover » et se rassembler.

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100 jours pour agir, 7 urgences pour l’Europe

Vendredi 5 juin 2009

Après avoir défini un programme commun, face à l’urgence et à la situation critique dans laquelle nous vivons, l’ensemble des partis progressistes européens se sont à nouveau réunis, le 24 mai dernier pour définir 7 mesures à mener en priorité. Le Parti Socialiste Européen s’est engagé à agir concrètement, efficacement et rapidement dès les 100 premiers jours de sa législature pour lutter contre la crise, le chômage et pour plus de justice sociale. Nos têtes de listes expliquent et mettent en avant l’importance de ces mesures.
Les 7 têtes de listes métropolitaines des socialistes français expliquent ces priorités.

Ce que les socialistes européens feront pour une solidarité entre les Etats membres

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Ce que les socialistes feront pour l’égalité entre les sexes

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Ce que les socialistes feront pour le progrès social

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Ce que les socialistes feront pour un nouveau modèle financier

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Ce que les socialistes feront pour une nouvelle donne

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Ce que les socialistes feront pour l’emploi

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Ce que les socialistes feront contre la crise

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