Archive pour la catégorie ‘International – Europe’

Congrès du PSE en direct de Prague

Lundi 7 décembre 2009

Veuillez noter qu’il s’agit d’une interprétation simultanée en direct. Par conséquent, elle ne peut être totalement exacte ni rendre toute la subtilité de chaque phrase.

Suivez le congrès sur le site du PSE

Martine Aubry doit intervenir devant le congrès le lundi matin au congrès du PSE à Prague. Elle doit rencontrer avec Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national à l’Europe et à l’International, plusieurs dirigeants de la social-démocratie européenne.

La délégation socialiste, avec 23 membres, sera une des plus importantes du congrès du PSE. Lors de ce congrès qui doit fixer la feuille de route des sociaux-démocrates pour les années qui viennent, les socialistes proposeront que le PSE travaille à une déclaration de principes et qu’il inscrive dans ses statuts la désignation de son candidat à la présidence de la prochaine Commission européenne.

Par ailleurs, plus de cent militants socialistes français seront présents à Prague lors de ce congrès.

Sommet de Copenhague 2009

Mardi 1 décembre 2009

Bureau national du 1er décembre 2009

Lors du prochain Sommet de Copenhague du 7 au 18 Décembre 2009, 15e Conférence de la Convention Climat, la communauté internationale se trouve dans la situation de préparer les termes d’un accord pour lutter contre le changement climatique, capable de prendre la suite du protocole de Kyoto.
Cette note présente les enjeux globaux (historique, acteurs, objectifs, négociations) autour de Copenhague.

Télécharger la note d’analyse du PS sur Copenhague

Tribune – Martine Aubry : “Conduisons une offensive de civilisation ! C’est nécessaire et possible”

Mardi 1 décembre 2009


LE MONDE | 27.08.09 |

L’insupportable surenchère des rémunérations des traders a repris au coeur de l’été, comme si de rien n’était. Le capitalisme financier n’est pas moralisable par des bons sentiments, et poursuit sa route. La crise la plus violente depuis 1929 laisse le “système” insensible et inchangé. Une société n’est durable que si elle se dote de règles justes, acceptables par une majorité de citoyens. C’est vrai pour les salaires, l’impôt ou les retraites. Ce que nous vivons en France ne relève plus de cette acceptation collective.

Ceux qui s’interrogent sur l’avenir du Parti socialiste devraient consacrer un temps au moins égal à dénoncer l’impasse du néolibéralisme, ses manquements et ses absurdités accumulés au cours des deux dernières décennies. Ce n’est pas un simple bug, c’est une société en panne de valeurs, de cohérence et de promesses. Cette société incontrôlable fait peur.

Le moment viendra vite où la gauche devra produire un programme de gouvernement, concret et solidement charpenté. Mais ne cédons pas au piège : les dérèglements que nous combattons ne sont pas de ceux qu’une bonne gestion de court terme ou des aménagements à la marge peuvent enrayer. Notre pays, notre planète traversent de fortes turbulences qui détruisent les repères. Pour retrouver de vrais progrès, il faudra à la France de l’imagination, du courage et le retour de valeurs souvent occultées ces dernières années.

Aujourd’hui, je crois nécessaire et possible une offensive de civilisation. Sans un projet de société qui nous réarme sur tous les terrains, qui redonne le goût du dépassement de soi, les luttes les plus ardentes, parcellisées, seront conduites dans l’impasse. Pour écrire ce projet avec les Français, nos valeurs sont précieuses. C’est “l’outillage mental” dont parlait Fernand Braudel. (Lire la suite…)

Point de vue – Pour une nouvelle gouvernance mondiale, par Bertrand Delanoë

Mardi 1 décembre 2009

Pour une nouvelle gouvernance mondiale, par Bertrand Delanoë


Point de vue
LE MONDE | 25.08.09 |

Le monde a perdu ses repères. Il y eut un modèle collectiviste : on sait où il a mené ceux qui, de gré ou de force, l’ont subi. Quant au modèle capitaliste, la crise en a révélé les dérives les plus insupportables, déstabilisant l’économie de la planète et surtout ses peuples. Or, faute de valeurs et de références, c’est le vide qui l’emporte. Ou le fanatisme religieux. Ou l’alliance nihiliste entre le capitalisme économique et la dictature politique. Ce monde tourneboulé est la proie de toutes les menaces. La fin des empires aurait pu engendrer un ensemble plus équilibré et plus harmonieux : il n’en est rien. Le terrorisme vient frapper les démocraties au coeur de leurs villes. Et l’enjeu du nucléaire n’est plus la dissuasion, c’est-à-dire la paix par la peur, mais la prolifération, et à travers elle, la «privatisation» de la menace.

L’enjeu est là : redéfinir un cadre, des règles, des instruments qui dessinent un avenir à ce XXIe siècle naissant, en se fondant sur le réel et en y associant tous ses acteurs. (Lire la suite…)

Point de vue – Pour une régulation assumée et efficace de l’économie mondiale, par Laurent Fabius

Mardi 1 décembre 2009

Pour une régulation assumée et efficace de l’économie mondiale, par Laurent Fabius


LE MONDE | 09.02.09
Point de vue

Début avril, se réunira à Londres le G20 chargé de répondre sur le fond à la gigantesque crise actuelle. Jusqu’ici les Etats ont surtout acheté du temps à coups de milliards et d’endettement public. Depuis le précédent sommet, à Washington en novembre 2008, plusieurs signes graves de craquements nouveaux sont intervenus : au plan mondial, la détérioration des économies émergentes ; en Europe, les menaces grandissantes contre le bouclier qu’est l’euro, en raison des situations et des stratégies divergentes des Etats membres ; et partout la montée des licenciements, des faillites, du chômage, de la pauvreté.

Il reste deux mois pour essayer de sauver l’économie mondiale. Je regrette que le président de la République, qui a eu récemment l’occasion de s’exprimer, soit resté trop allusif sur ces aspects essentiels. La France et si possible l’Europe doivent proposer pour le sommet de Londres des solutions au moins sur quatre points cardinaux.

D’abord, le G20 doit reconnaître clairement que nous avons besoin d’une régulation assumée et efficace. Contrairement au credo libéral cette crise n’est pas un simple accident, elle est née d’un mélange systémique de cupidité, de complexité et de conflictualité. La cupidité s’est illustrée par l’exigence de rendements financiers déconnectés de la croissance réelle de l’économie, ce qui a engendré une baisse de la rémunération du travail par rapport à celle du capital et une explosion de l’endettement, accompagnée d’une montée des inégalités. (Lire la suite…)

Michel Rocard : “Cessons de martyriser notre avenir”

Mardi 1 décembre 2009

Michel Rocard : “Cessons de martyriser notre avenir”
Telerama, Le 20 novembre 2009

LE MONDE BOUGE – Soixante ans d’appartenance au socialisme français et toujours aux aguets. Contre les monétaristes, pour l’impératif écologique : l’ex-locataire de Matignon, en mission sur le grand emprunt avec Alain Juppé, dont les conclusions ont été remises hier (35 milliards, pas un euro de plus, et vive la recherche !), explique haut et fort ses priorités.

Entre deux gauloises et trois rendez-vous, quatre missions et cinq villes, Michel Rocard, 79 ans, carbure. Tous azimuts. Nicolas Sarkozy a enrôlé l’ancien Premier ministre socialiste pour toutes les missions d’urgence – les pôles, la taxe carbone, le grand emprunt…

Mais lui ne se laisse pas enrôler. Sa pensée est en mouvement, toujours : la crise financière a tué l’idéologie ultralibérale, constate-t-il, mais le cadavre bouge encore. La misère croissante et l’impératif écologique en viendront-ils à bout ? Michel Rocard voit une lueur d’espoir dans la récente attribution du Nobel d’économie à une Américaine, Elinor Ostrom, qui remet au goût du jour l’idéal autogestionnaire… Une deuxième gauche se réveillerait-elle ? (Lire la suite…)

« L’urgence de la relocalisation des productions agricoles » par Germinal Peiro

Mardi 1 décembre 2009

A l’heure où l’agriculture française connaît une crise sans précédent, la plus grave depuis plus de trente ans, selon les propos du Ministre de l’Agriculture et où le Président de la République fait semblant de quitter le dogme libéral pour appeler à une nouvelle régulation sans en définir les contours, l’heure est à la défense d’une nouvelle régulation mondiale qui doit s’appuyer sur la relocalisation des productions agricoles.

Répondre à la crise environnementale :

Au cours du siècle dernier, les moyens de production, de transports et d’échanges se sont considérablement développés sans tenir aucun compte du fait que la planète était un monde fini et qu’elle devait être protégée. Aujourd’hui, les atteintes à la qualité de l’environnement sont patentes, la plus spectaculaire après la pollution des eaux est, sans conteste, le réchauffement climatique. Il y a urgence à agir et à limiter, au plus vite, les émissions de gaz carbonique dont les transports assurent une part prépondérante. L’idée prônée par les libéraux que les productions agricoles pouvaient être assurées sur n’importe quel continent pourvu qu’elles soient à meilleur prix est aujourd’hui dépassée. (Lire la suite…)

Il y a 20 ans…

Lundi 9 novembre 2009

Communiqué du Parti socialiste – 15 novembre 1989

Le Bureau exécutif du Parti socialiste salue l’événement historique que constitue le rétablissement de la libre circulation entre les deux Allemagne, et se réjouit de l’évolution que l’on peut aujourd’hui constater au-delà de ce qui fut le rideau de fer.

Il est clair aujourd’hui qu’il ne s’agit pas de réformer, ou de libéraliser les régimes de « démocratie populaire ». Ce qui a commencé en Pologne, en Hongrie, en RDA, s’amorce en Bulgarie, et se produira demain en Tchécoslovaquie et en Roumanie, c’est un changement politique profond, exigé par les peuples, imposé par les faits, et en particulier par une situation économique désastreuse. L’objectif, c’est la démocratie : élections libres, pluripartisme, liberté de pensée et d’expression, institution d’un Etat de droit. A terme, l’ensemble de l’Europe orientale doit jouir des mêmes droits démocratiques que les peuples de l’Europe occidentale, sur la base des principes et des valeurs qui sont déjà les nôtres, ceux de la Révolution dont nous célébrons cette année le bicentenaire.

Ce mouvement est irréversible : il doit être conduit avec un grand esprit de responsabilité, et tenir pleinement compte des équilibres qui garantissent la paix de l’Europe. (Lire la suite…)

Martine Aubry, un discours « de lucidité et de vérité »

Dimanche 7 juin 2009

21h15, un discours « de lucidité et de vérité ». Martine Aubry a d’abord pointé « la responsabilité collective de tous les partis et de tous les gouvernements », dans le fait que « l’Europe n’est pas apparue comme une solution ». Dans ce contexte, la Première secrétaire a appelé le président de la République à « renoncer à donner un nouveau tour de vis social dans notre pays ». « Unité, rénovation de nos idées, rénovation de nos pratiques, rassemblement de la gauche : ce sont les tâches majeures auxquelles nous devons nous atteler dès demain » a conclu Martine Aubry, demandant aux Français « de garder espoir et confiance dans le Parti socialiste et dans la gauche ».

J.C Cambadelis : « Un résultat décevant, pour l’Europe, pour la France et pour le PS »

Dimanche 7 juin 2009

Quelques minutes après 20 heures, Jean-Christophe Cambadélis, le directeur de la campagne européenne des socialistes, commente les premières estimations : un résultat décevant pour l’Europe, « une sanction de la façon dont l’Europe se construit jusqu’à présent », pour la France, « où aucun parti n’est en forte dynamique » et enfin pour le Parti socialiste, « qui va devoir se rénover » et se rassembler.