Archive pour la catégorie ‘Défense’

« L’Europe de la défense est la grande perdante de la politique de Nicolas Sarkozy »

Mercredi 23 avril 2008

Réintégration du commandement de l’Otan, installation d’une base militaire à Abu-Dhabi, redéploiement des troupes françaises en Afghanistan : Nicolas Sarkozy impose son style à la Grande Muette. Ne consultant ni la commission qu’il avait mis en place, ni le Parlement, le chef de l’État s’enfonce dans un suivisme de la politique étrangère américaine. Une attitude qui met en péril l’autonomie de la France, comme l’explique Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS).

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Défense : La stratégie Sarkozy : opaque, confuse et absurde

Mercredi 23 avril 2008

Responsables socialistes chargés des questions stratégiques, Paul Quilès et Louis Gautier font le bilan des perspectives de la défense française. Le chef de l’État recevra dans le courant du mois de mai le Livre blanc de la commission en charge d’étudier les menaces, la stratégie et les dépenses de la défense nationale. Pourtant, Nicolas Sarkozy n’a pas attendu ce rapport pour s’engager dans de multiples actions, notamment l’entrée de la France dans le commandement intégré de l’Otan. Retour sur une politique stratégique opaque et peu démocratique.

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Dossier défense – Aliénante alliance

Mercredi 23 avril 2008

Lors du sommet de l’Otan à Bucarest, le 3 avril dernier, Nicolas Sarkozy a envisagé le retour de la France dans les forces armées intégrées de l’Alliance. Une décision prise sans concertation, qui risque de nuire à l’indépendance militaire de la France. Et qui pourrait définitivement reléguer la politique européenne de sécurité et de défense (PESD) au second plan.

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Afghanistan : enlisement dans un conflit sans fin

Jeudi 3 avril 2008

Les renforts militaires français en Afghanistan, annoncés par Nicolas Sarkozy depuis la Grande-Bretagne le 27mars ont été l’objet d’un débat expédié, sans vote, à l’Assemblée nationale puis au Sénat le 1er avril, ainsi que d’une discussion au bureau national du parti le même jour.
Pour les socialistes, sur le fond comme sur la forme, cette décision est une erreur grave. Explications.

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